L’atelier
Trois gestes, rien de plus.
La coupe
La peau est lue avant d’être coupée. Les défauts de croûte décident du placement des pièces — jamais l’inverse.
La couture
Point sellier, deux aiguilles, fil de lin ciré. Une couture tient encore quand le fil casse : c’est tout l’objet du geste.
La patine
Rien n’est teint pour paraître fini. Le cuir fonce avec la lumière et la main, saison après saison.
Collection
Quatorze pièces,
une seule main.
Les pièces portées